Les mots du projet
Pour chaque notion : la définition retenue dans le projet, qui l'a forgée ou popularisée, la référence d'origine et, quand c'est utile, ce avec quoi il ne faut pas la confondre.
La co-agentivité, en clair
C'est la clef de lecture de tout le projet. Elle tient en une question : quand un habitant du village dit quelque chose, qui parle vraiment ?
La phrase sort d'un appel au modèle, mais elle n'est pas l'acte de cet agent. Elle est produite ensemble par six instances :
- Le modèle et son fournisseur : il écrit la phrase, avec ses réglages (complaisance envers l'interlocuteur, neutralité sur les sujets controversés) et ce qu'il sait déjà du livre.
- La fiche du persona : âge, valeurs, disposition à s'autocensurer, écrites par le concepteur.
- L'orchestrateur : le programme qui assemble la consigne et choisit les souvenirs que l'agent « a ».
- L'ordonnanceur : le programme qui décide qui rencontre qui, en public ou en privé.
- Les cadres d'énonciation : scène publique ou tête-à-tête, gazette, enquête confidentielle.
- Le concepteur : le chercheur, qui a écrit tout le reste et choisi comment mesurer.
C'est l'idée d'agentivité distribuée de la sociologie de la traduction (Callon, Latour, Akrich) et de l'action située (Suchman), proche de l'architexte de Jeanneret et Souchier en SIC : un texte n'a jamais un seul auteur.
Elle change la question de recherche. On ne demande plus si les agents « reproduisent » la spirale du silence, mais quelle instance produit le dire et le taire, et dans quelle proportion. Elle lève aussi la tension de la problématique : des agents qui n'ont rien à craindre peuvent produire du silence, parce qu'ils ne parlent jamais seuls.
Un vocabulaire, une méthode à part
Le projet prend à l'acteur-réseau son vocabulaire (actants, symétrie, agentivité sans intention), pas sa méthode. La mesure passe par un plan d'expériences : on fait varier une instance à la fois et l'on compare les effets. La liste des six instances est un découpage du concepteur, assumé ; les interactions entre instances sont rapportées.
À ne pas confondre
Avec la co-agentivité des sciences de l'éducation et de la didactique des langues, issue de l'agentivité intentionnelle de Bandura, qui dit que l'humain doit garder un contrôle critique sur l'IA (Godwin-Jones, 2024). Celle du projet décrit qui agit ; elle ne prescrit rien.
Le climat d'opinion, en clair
Dans la théorie de la spirale du silence (Noelle-Neumann), chacun évalue en permanence, par une sorte de sens quasi statistique, quel avis domine autour de lui et lequel gagne du terrain. C'est le climat d'opinion. Celui qui se croit minoritaire tend à se taire, par peur de l'isolement ; son silence rend l'avis dominant plus visible encore, et la spirale s'enclenche.
Dans le village, le climat n'est pas observé dans la tête des agents : c'est une réponse déclarée. Chaque matin et chaque soir, l'enquêteur demande : « Selon toi, quelle part du village est d'accord avec ce livre ? » (de 0 à 100 %). On peut alors comparer ce climat perçu à la distribution réelle des positions, et voir s'il pèse sur ce que l'agent dit ensuite.
Double climat
L'écart entre ce que les gens pensent réellement et ce que les médias laissent croire qu'ils pensent. Dans le village, la gazette favorable ou critique sert à le provoquer ; la gazette neutre sert de référence.
Ce que teste HT4
L'hypothèse « socialité sans climat » : les agents s'aligneraient sur leur interlocuteur du moment plutôt que sur le climat. Le test : l'effet du climat perçu doit rester sous 0,05, en dessous de l'effet moyen mesuré chez les humains (0,10).
À ne pas confondre
Avec l'opinion réelle du village : le climat est une perception. Et avec la tendance perçue, l'avis qui gagne ou perd du terrain, recueillie à part.
La clef de lecture
- Agent
- Programme qui produit des actions ou des énoncés ; ici, un habitant du village
- Agentivité
- Capacité d'agir, c'est-à-dire de faire une différence mesurable dans le cours des choses
- Agentivité distribuée
- L'action est le fait d'un agencement d'actants humains et non humains, non d'un individu isolé
- Co-agentivité
- Production conjointe d'un énoncé par le modèle (et son fournisseur), la fiche, l'orchestrateur, l'ordonnanceur, les cadres d'énonciation et le concepteur
- Actant
- Toute entité, humaine ou non, qui fait une différence dans une action
- Agencement
- Ensemble hétérogène d'instances dont l'action conjointe produit un effet
- Instance (de production)
- Chacune des six composantes de l'agencement qui font l'énoncé, et dont le projet estime la part : modèle et fournisseur, fiche, orchestrateur, ordonnanceur, cadres d'énonciation, concepteur
- Stimulus, structure
- Ce qui est mis en circulation (les textes sources) et la forme du collectif (village ou chaînes linéaires)
- Instrument
- Ce qui produit les données : enquêteur, modèles juges, modèle de plongement, chercheur qui code. Les instruments sont eux aussi des agencements
- Découpage du concepteur
- L'inventaire des six instances et le choix des contrastes de référence, fixés avant toute génération ; ils déterminent ce que « part » veut dire dans le projet
Concepts des sciences de l'information et de la communication
- Trivialité
- Circulation créative des « êtres culturels », qui se transforment à chaque reprise à travers des médiations
- Architexte
- Outil qui régit en amont l'écriture et en préfigure les formes (logiciel, modèle, gabarit)
- Énonciation éditoriale
- Tout ce qui donne forme à un texte au-delà de son auteur apparent : support, mise en page, outils, consignes
- Médiation
- Ce qui s'interpose et transforme dans toute communication : objets, dispositifs, intermédiaires
- Dispositif
- Agencement hétérogène (technique, discursif, normatif) qui oriente les conduites
- Script, inscription
- Les rôles et usages que les concepteurs inscrivent dans un objet technique
- Objet concret, objet scientifique, objet de recherche
- Trois niveaux de construction de l'objet en SIC : la chose observée, le phénomène théorisé, la question posée
- Modèle télégraphique
- Conception de la communication comme transport d'un message d'un émetteur à un récepteur
- Cadre (de l'expérience)
- Schème qui organise ce qui se passe dans une situation et ce qui peut s'y dire
- Cadre d'énonciation
- Situation dans laquelle un énoncé est produit : scène publique, tête-à-tête, enquête, gazette
- Mémoire interdiscursive
- Les discours antérieurs qu'un énoncé convoque, souvent implicitement
- Formule
- Expression figée qui cristallise des enjeux politiques et circule comme un référent partagé
- Mise en scène de la communication
- Marques par lesquelles un discours montre qu'il reformule un autre discours (« il paraît que », « en gros »)
- Vulgarisation, communication scientifique
- Opérations par lesquelles un savoir change de forme en changeant de public
- Continuum de la communication scientifique
- Gradation des discours, de l'article spécialisé au média grand public
- Codage et décodage ; lectures dominante, négociée, oppositionnelle
- Un message peut être reçu selon le sens proposé, aménagé ou retourné
- Flux à deux étages
- L'influence des médias passe par des relais personnels, les leaders d'opinion
Rumeur, transmission et opinion
- Rumeur
- Information non vérifiée qui circule et se transforme, porteuse de sens social. Dans le projet : objet d'un prolongement possible (cadre, section 7)
- Reproduction en série
- Méthode où un récit est transmis de personne en personne pour observer ses transformations
- Réduction, accentuation, assimilation
- Les trois transformations d'un récit transmis : il raccourcit, certains détails sont grossis, il se conforme aux attentes du transmetteur
- Chaîne de transmission
- Protocole expérimental de transmission linéaire, utilisé pour étudier l'évolution culturelle
- Épidémiologie des représentations, attracteurs culturels
- Les représentations se transforment en circulant et convergent vers des formes stables, les attracteurs
- Effet d'influence continue
- Une information corrigée continue d'influencer les raisonnements
- Spirale du silence
- Par crainte de l'isolement, ceux qui se croient minoritaires se taisent, ce qui rend leur opinion encore moins visible
- Sens quasi statistique
- Capacité supposée des individus à percevoir la distribution des opinions autour d'eux
- Climat d'opinion, climat perçu ; double climat d'opinion
- Climat : perception, par chacun, de la répartition des opinions autour de lui et de leur évolution (quel avis gagne ou perd du terrain), évaluée par un « sens quasi statistique » ; selon la théorie, on se tait quand on se croit minoritaire. Dans le village, le climat perçu est la réponse déclarée à « Quelle part du village est d'accord avec ce livre ? » (0 à 100 %), recueillie le matin et le soir. Double climat : écart entre la distribution réelle des positions et le climat que les médias (la gazette) laissent percevoir
- Noyau dur, avant-garde
- Ceux qui continuent de s'exprimer malgré l'isolement ; ceux qui assument d'être minoritaires
- Test du train
- Question d'enquête : accepteriez-vous de discuter du sujet avec un inconnu d'avis contraire lors d'un long trajet en train ?
- Disposition à s'autocensurer
- Tendance individuelle à taire son opinion face à un auditoire perçu comme hostile
- Ignorance pluraliste
- Situation où une majorité croit à tort être minoritaire
- Falsification des préférences
- Dire en public le contraire de ce que l'on pense en privé
- Conformité face à une majorité unanime
- Tendance à s'aligner sur un groupe unanime, même contre l'évidence
- Compère
- Participant programmé qui tient un rôle fixé par l'expérimentateur
- L'opinion publique comme construction
- L'opinion publique n'est pas la somme des opinions individuelles, mais le produit de dispositifs (sondages, médias)
Modèles de langage et simulation
- Modèle de langage
- Programme entraîné sur de grandes quantités de textes, qui produit du texte en prédisant la suite d'un texte donné
- Mélange d'experts (MoE)
- Architecture où, pour chaque mot produit, seule une partie du réseau (des « experts ») est activée
- Token
- Unité de texte traitée par un modèle (fragment de mot) ; sert à mesurer la longueur et le coût
- Fenêtre de contexte
- Quantité de texte qu'un modèle peut prendre en compte en une fois
- Température
- Réglage du caractère plus ou moins aléatoire des réponses
- Agents génératifs, simulacres
- Agents dotés d'une mémoire et d'une fiche, joués par un modèle de langage, censés simuler des comportements humains crédibles
- Perroquets stochastiques
- Les modèles produisent des formes plausibles sans référence au sens ni à la situation
- Échantillons de silicium
- Usage de modèles pour simuler des sous-groupes de répondants humains
- Aplatissement des identités
- Les modèles qui remplacent des participants humains écrasent la diversité interne des groupes
- Complaisance** (sycophancy)
- Tendance d'un modèle à s'aligner sur les opinions ou attentes de son interlocuteur
- Neutralité apprise
- Tendance d'un modèle à ne pas prendre parti sur les sujets controversés, attribuée aux réglages de son fournisseur
- Mémoire d'entraînement
- Ce que le modèle sait déjà d'un texte source et de sa réception avant toute circulation dans le village ; traitée comme la culture commune du village, identique chez tous les habitants joués par un même modèle ; mesurée par un test de connaissance préalable
- Fournisseur
- Entreprise qui entraîne, règle et distribue le modèle ; instance de l'agencement par ses données et ses règles
- Suffisance générative
- Reproduire un phénomène par simulation montre qu'un mécanisme peut le produire, sans prouver que c'est le bon
- Plausibilité des mécanismes
- Examen de la vraisemblance des mécanismes qui produisent un phénomène dans une simulation
- Simulation comme expérience sur un artefact
- Distinction entre la simulation qui représente un système cible et celle qui sert d'expérience sur un artefact
- Validation
- Démonstration qu'une simulation est adéquate à ce qu'elle prétend représenter
Termes du dispositif
- Village (Saint-Aubert-sur-Lys)
- Société fictive de 40 habitants-agents, sans lien avec une commune réelle
- Habitant
- Agent joué par un modèle de langage, doté d'une fiche, d'une mémoire et de relations
- Fiche (persona)
- Attributs écrits par le concepteur : âge, métier, traits OCEAN, dispositions, sensibilité
- OCEAN (Big Five)
- Modèle de la personnalité en cinq dimensions : ouverture, conscienciosité, extraversion, agréabilité, stabilité émotionnelle. Tradition lexicale : Ernest Tupes et Raymond Christal (1961), Lewis Goldberg (1990), Paul Costa et Robert McCrae (1992)
- Mémoire
- Souvenirs datés de chaque habitant, résumés par le modèle qui le joue après chaque rencontre ; seul canal de circulation entre habitants. Le résumé est un rôle du modèle, appelé par l'orchestrateur
- Orchestrateur
- Programme qui assemble chaque consigne (fiche, souvenirs, scène, conversation) et fait passer la parole
- Ordonnanceur
- Programme (du code, pas un modèle) qui organise les rencontres et fait respecter le pare-feu de la connaissance
- Narrateur
- Modèle de langage qui écrit uniquement la description des scènes
- Lecteur
- Habitant qui a lu le texte source et en parle si la conversation s'y prête
- Enquêteur
- Questionnaire posé à chaque habitant : réduit le matin, avant toute scène (position déclarée, climat perçu), complet le soir ; ses réponses n'entrent jamais dans la mémoire
- Test du train
- Question de l'enquête du soir : accepterait-on de discuter du livre, pendant un long trajet, avec un inconnu d'avis contraire ? Instrument de Noelle-Neumann (1993)
- Pare-feu de la connaissance
- Règle de code : un agent ne sait que ce qui figure dans sa consigne
- Scène publique, scène privée
- Rencontre à au moins trois personnes dont des non-proches ; tête-à-tête avec un proche
- Sollicitation standardisée
- Question ouverte posée à heures fixes, identique dans toutes les conditions, qui permet de mesurer le silence et le taire
- Gazette
- Média local fictif aux textes écrits à l'avance : absente (G0), neutre (G=, annonce sans position), favorable (G+), critique (G−)
- Textes sources T0 à T3
- T0 : livre sans enjeu moral (ligne de base) ; T1 : Les irresponsables ; T2 : compte rendu journalistique (exploratoire) ; T3 : autre historien (contrôle symétrique)
- Modèle du village : M-LC, M-AUT, M-PLU
- M-LC : tout le village joué par Le Chonk (référence) ; M-AUT : la même configuration jouée par un autre modèle (contraste de HO11, référence de HO10b) ; M-PLU : les habitants répartis entre plusieurs modèles de taille moyenne, sans Le Chonk ni Gemma (HO10b)
- Profondeur de transmission
- Nombre d'intermédiaires entre le lecteur et l'agent qui rapporte une version, reconstitué à partir des traces de l'orchestrateur ; sert à comparer le village et les chaînes linéaires
- Taux de conservation
- Part des propositions de la grille présentes dans une version ; mesure de la trivialité co-produite (HO8)
- Position déclarée en enquête
- Énoncé produit face à l'enquêteur, dans un cadre présenté comme confidentiel
- Position exprimée en scène
- Énoncé produit dans une scène face à d'autres agents
- Silence (taux de)
- Part des sollicitations sans aucune réponse au fond (silence pur, TAC)
- Taire (taux de)
- Part des sollicitations sans position exprimée : silence pur, évitement, neutralisation, euphémisation, délégation. Variable principale de la décomposition des parts
- Version de la thèse
- Ce qu'un habitant raconte du livre à l'enquêteur du soir ; matériau de la diversité des versions
- Taux de neutralisation
- Part des sollicitations codées NEU ou EUP ; en scène (HO1b) ou sans public (HO5c)
- Diversité des versions
- Dispersion des versions d'une même journée, mesurée de deux façons : sémantique (distance entre plongements) et lexicale (part de trigrammes partagés)
- Formes du silence
- Évitement (EVI), neutralisation (NEU), euphémisation (EUP), délégation (DEL), alignement apparent (ALI), silence pur (TAC)
- Mode d'écriture
- Polyphonie homogène (« tout Le Chonk », référence), autre architexte, habitants pluri-modèles, auteur unique
Termes de méthode
- Problématique « Comment X alors que Y »
- Forme qui met en tension l'objet étudié (X) et une contradiction apparente (Y)
- Hypothèse de travail
- Réponse proposée à la problématique, interprétable en SIC (HT1 à HT4)
- Hypothèse opérationnelle
- Traduction mesurable d'une hypothèse de travail (HO1 à HO11, avec HO1b, HO7a, HO7b, HO9b, HO10a, HO10b, HO10c). Statut principal (entre dans une règle de décision), secondaire (critère propre, sans effet sur l'issue des hypothèses de travail), descriptif ou exploratoire (rapporté sans test)
- Règle de décision à trois issues
- Critère préenregistré qui classe chaque hypothèse de travail comme soutenue, réfutée ou indéterminée
- Contraste de référence
- Variation fixée à l'avance pour chaque instance (par exemple scène privée contre publique), dont l'effet est exprimé dans une unité commune pour comparer les parts. Son choix est la part du concepteur dans la mesure. Pour l'instance dont l'hypothèse centrale prédit la moindre part, le contraste reçoit son étendue maximale
- Contrôle de manipulation
- Vérification préalable qu'une condition produit bien la différence qu'elle est censée produire (par exemple, que la consigne d'autocensure rend l'agent plus réservé)
- Modèle nul
- Référence qui donne ce que l'on observerait sans le mécanisme étudié ; ici, les chaînes linéaires pour la convergence et la trivialité (HO8, HO10a)
- Test d'équivalence
- Test qui établit qu'un effet est plus petit qu'une borne fixée à l'avance, au lieu de conclure à l'absence d'effet sur un résultat non significatif
- Préenregistrement
- Dépôt daté des hypothèses, mesures et critères avant toute expérience. Ici en deux temps : hypothèses et règles avant toute génération, paramètres techniques après le pilote
- Réplication procédurale
- Reproduire dans le dispositif le protocole d'une étude humaine avant d'y comparer les résultats
- Graine
- Couple de valeurs qui fixe le hasard de l'ordonnanceur et le paramètre d'échantillonnage du modèle, à température fixée ; plusieurs graines par condition mesurent la variabilité
- Kappa de Cohen
- Mesure de l'accord entre deux codages d'un même échantillon, au-delà du hasard ; sensible au paradoxe de prévalence quand des catégories sont rares, d'où l'AC1 de Gwet rapporté à côté
- Fiabilité intra-codeur
- Le même codeur recode à l'aveugle un échantillon après un délai (ici trois semaines au moins) ; c'est la solution retenue par un projet mené seul, complétée par l'accord avec deux modèles juges et la publication des codages
- Modèle juge
- Modèle de langage qui code automatiquement les énoncés ; jamais de la famille du modèle qui a écrit l'énoncé codé ; deux juges par énoncé, chacun validé contre un échantillon codé par le chercheur ; analyses sur les codes concordants
- Carnet de conception
- Trace datée des choix du concepteur ; trace de sa part d'agentivité
- Modèles à effets mixtes
- Modèles statistiques qui tiennent compte de l'emboîtement des données (agents dans des simulations)
- Revue adversariale
- Relecture dont la consigne est de réfuter le dispositif, consignée avec les décisions prises
- Fiche de documentation des personas
- Description publique de la génération des personas, sur le modèle des Datasheets for Datasets